À propos du programme Jeunes champions du bien-être
Index
Présentation du programme des champions du bien-être des jeunes
Parfois, nous avons tous besoin d’un peu d’aide de la part de nos amis. C’est particulièrement vrai pour les jeunes en ce qui concerne leur santé mentale et leur bien-être. Une bonne santé mentale est importante pour tout le monde, y compris pour les jeunes.
La santé mentale, la maladie et la consommation de substances chez les jeunes constituent un problème très grave. La bonne nouvelle, c’est que les interventions fondées sur le soutien par les pairs, comme le programme des Jeunes champions du bien-être (JCBE) de l’Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario (RNAO), aident à trouver des solutions.
Que vous soyez un adulte ou un jeune désireux de préparer un avenir meilleur pour d’autres jeunes Canadiens, notre Boîte à outils des Jeunes champions du bien-être (JCB) vous aidera à être mieux informé, inspiré et, surtout, mobilisé dans la création de communautés solidaires, inclusives et résilientes.
Qu’est-ce que le programme des Jeunes champions du bien-être?
Le programme des Jeunes champions du bien-être (programme des JCBE, financé par le gouvernement de l’Ontario, est un programme novateur, basé sur les pairs et fondé sur les principes de la mobilisation des jeunes, conçu pour aider les jeunes à acquérir les connaissances et les compétences dont ils ont besoin pour faire face aux problèmes de santé mentale et de consommation de substances. En matière de maladie mentale, la jeunesse est une période critique : la plupart des personnes aux prises avec une maladie mentale ont vu leurs symptômes apparaître avant l’âge de 18 ans. Il y a aussi une relation bien établie entre la maladie mentale et la consommation de substances (en anglais seulement).
Contexte et faits saillants
Les jeunes de l’Ontario sont en danger. Les problèmes de santé mentale que connaissent les adultes, comme la dépression et l’anxiété, touchent également les jeunes. Même s’il est facile d’ignorer les luttes émotionnelles auxquelles les jeunes sont confrontés en les qualifiant de « problèmes typiques de l’adolescence », le passage à l’âge adulte est soumis à des pressions uniques et complexes.
Au cours des trois dernières décennies, les besoins en matière de santé mentale des enfants et des jeunes de l’Ontario n’ont cessé d’augmenter.
Les données de l’Association canadienne pour la santé mentale brossent un tableau sombre :
Faits saillants
- environ un jeune Canadien sur cinq est atteint d’une maladie mentale ou d’un trouble mental;
- le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes et les jeunes adultes de 15 à 34 ans;
au Canada, seul un enfant sur cinq bénéficie de services de santé mentale appropriés
Il existe également une relation bien établie entre les jeunes, la maladie mentale et la consommation de substances :
Faits saillants
les jeunes de 15 à 24 ans sont trois fois plus susceptibles d’avoir un problème de consommation de substances que les personnes âgées de plus de 24 ans
les personnes ayant reçu un diagnostic de trouble lié à la consommation de substances présentent un risque nettement plus élevé de développer une maladie mentale, notamment la dépression ou d’autres troubles de l’humeur
Les enfants atteints de maladies mentales ont tendance à commencer à consommer des substances à un âge plus précoce et sont plus susceptibles de développer une consommation problématique de substances que les enfants non atteints de ces troubles.
Et c’est une grande préoccupation : Plus de quatre élèves sur dix déclarent qu’au cours de l’année écoulée, il leur est arrivé de vouloir parler à quelqu’un d’un problème de santé mentale, mais qu’ils ne savaient pas vers qui se tourner.
La promesse d’interventions précoces
La bonne nouvelle est que les interventions précoces auprès des jeunes atteints de problèmes de santé mentale améliorent non seulement la qualité de vie, mais présentent également des avantages potentiels sur le plan des coûts pour le système de soins de santé.
Selon la Commission de la santé mentale du Canada, l’établissement des bases d’un développement émotionnel et social sain, ainsi que la prévention et l’intervention précoce, sont essentiels pour garantir le bien-être mental de chaque Canadien. Sans un soutien adéquat, les personnes atteintes de maladies mentales et de problèmes de consommation de substances, leurs soignants et leurs familles peuvent vivre de grandes souffrances.
L’RNAO a toujours plaidé en faveur d’un système de soins de santé mentale solide, doté d’une vaste gamme de programmes et de services (notamment la promotion de la santé et le soutien complémentaire comme les services de logement et d’emploi) afin de garantir que les personnes reçoivent les soins préventifs, les traitements et le soutien dont elles ont besoin pour se rétablir et s’épanouir.
Le modèle complet de mobilisation des jeunes du programme des JCB vise à améliorer la santé et le bien-être des enfants, des jeunes et des alliés adultes :
- l’acceptation de la maladie mentale et la réduction de la stigmatisation qui y est liée;
- la prévention de l’utilisation de substances à des fins non médicales ;
- la création et l’amélioration d’environnements favorables, inclusifs et résilients pour les jeunes;
- l’accent sur la promotion de stratégies de santé mentale et l’amélioration des connaissances en matière de santé mentale.
L’amélioration des connaissances en matière de santé mentale passe par plusieurs éléments, notamment :
- la capacité à reconnaître la santé et la maladie mentales;
- les connaissances et les croyances à l’égard des facteurs de risque et des causes;
- les connaissances et les croyances à l’égard des interventions d’autoassistance et de l’aide professionnelle disponible;
- les attitudes qui facilitent la reconnaissance et la recherche d’une aide appropriée;
- les connaissances sur la façon de chercher des informations sur la santé mentale.
Le programme des JCBE sensibilise à la santé mentale et à la stigmatisation liée à la maladie mentale – l’un des principaux obstacles à la promotion et à la prise en charge de la santé mentale des enfants et des jeunes.
Qu’est-ce que la stigmatisation?
« Un processus social, vécu ou anticipé. Elle est caractérisée par l’exclusion, le rejet, le blâme ou la dépréciation qui découle de l’expérience ou de l’anticipation raisonnable d’un jugement négatif porté par la société sur une personne ou un groupe »
[traduction] (Martin et Johnston, 2007, p. 8)
Cela crée un facteur de risque conduisant à des conséquences négatives sur la santé physique et mentale – en partie parce que jusqu’à 60 % des personnes souffrant d’un problème de santé mentale ou d’une maladie mentale ne chercheront pas d’aide par crainte d’être étiquetées.
La « résilience » est le processus et le résultat d’une adaptation réussie à des expériences de vie difficiles ou éprouvantes, en particulier grâce à la flexibilité mentale, émotionnelle et comportementale et à l’ajustement aux exigences externes et internes. Elle a également été décrite comme la « capacité à bien s’adapter et à se rétablir rapidement après un stress, une adversité, un traumatisme ou une tragédie » [traduction].
Ces dernières années, la « résilience en tant que traitement » est devenue un sujet d’étude et de pratique en psychologie. Il s’agit souvent d’une notion selon laquelle les ressources et les compétences associées à la résilience peuvent être efficacement enseignées, cultivées et pratiquées en classe ou à l’école.
Si les techniques de résilience peuvent être utiles dans certaines circonstances, elles ne doivent pas être utilisées comme un remède universel pour les jeunes historiquement opprimés et exclus qui doivent faire face aux adversités que leur imposent les systèmes et les structures racistes, hétérosexistes et patriarcaux. Il est injuste de s’attendre à ce que des jeunes issus de communautés marginalisées ou de familles à faibles revenus s’adaptent seuls à des circonstances difficiles sans bénéficier d’un soutien plus large. En d’autres termes, s’il convient d’enseigner aux jeunes les programmes qui favorisent la résilience et l’adaptation, il faut également tenir compte des facteurs sociodémographiques plus larges qui influencent la santé.
Comment fonctionne le programme des JCB
Les programmes entre pairs comme celui des JCB sont des outils puissants qui contribuent à faire évoluer les mentalités d’un point de vue de la maladie mentale vers un point de vue de la promotion de la santé mentale. Pourquoi? Il est plus facile de s’adresser aux pairs leaders qu’aux adultes : ils peuvent plus facilement contextualiser les messages et les attentes d’un public de jeunes. Ils partagent des connaissances importantes qui peuvent aider les jeunes et les alliés adultes en matière de reconnaissance, de soutien, de prévention, d’intervention précoce et (le cas échéant) de résilience.
Le programme des JCBE repose sur l’idée qu’il est plus facile de s’adresser à des pairs leaders qu’à des adultes; ils peuvent plus facilement contextualiser les messages et les attentes pour répondre aux besoins de leurs pairs. Voir la section Piliers de soutien des JCB pour obtenir des renseignements sur les principes de mobilisation des jeunes.
Notre approche repose sur un modèle de mobilisation des jeunes dirigé par des pairs, touchant les bureaux locaux de santé publique, les conseils scolaires de district, les écoles et la communauté.
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Formation des alliés adultes
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Perfectionnement et formation des Jeunes champions
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Planification et mise en œuvre d’initiatives locales de promotion de la santé destinées aux jeunes
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Bélébration des réalisations et évaluation des progrès
Notre réussite repose sur une formation adéquate des jeunes et des adultes dès le début du programme, afin de les familiariser avec la promotion de la santé mentale, la réduction de la stigmatisation, la prévention de la toxicomanie, les techniques d'animation et de leadership pour les jeunes, et la collaboration avec les Jeunes Champions. La collaboration avec les partenaires, le réseautage, le soutien et le renforcement des capacités sont autant d'éléments qui contribuent à créer une base solide.
Piliers de soutien du programme des JCBE
Le modèle du « continuum de la santé mentale ». permet aux spécialistes de mieux comprendre le lien entre la santé et la maladie mentale. Selon ce modèle, la santé mentale et la maladie mentale vont au-delà de la simple présence ou absence de troubles mentaux et ne se situent pas aux extrémités opposées d’un continuum. En fait, chacun de nous se trouve quelque part le long du continuum de la santé mentale, des variations pouvant survenir d’un jour à l’autre.
Par conséquent, les personnes chez lesquelles un trouble mental a été diagnostiqué peuvent éprouver un état de bien-être mental total; de même, les personnes chez lesquelles aucun trouble mental n’a été diagnostiqué peuvent être en mauvaise santé mentale si les bons mécanismes d’adaptation leur font défaut.
Conclusion : le bien-être mental est considéré comme « un équilibre entre les aspects mentaux, physiques, spirituels et émotionnels », équilibre donnant la possibilité à chacun, même à celui qui est vulnérable ou souffre de troubles mentaux, de vivre une existence complète et saine. Selon le modèle, cet équilibre est encore supérieur lorsque nous avons l’impression que la vie a un sens, sommes confiants en l’avenir, éprouvons un sentiment d’appartenance et d’interdépendance et comprenons en quoi notre existence s’inscrit dans la création et une histoire riche.
Santé mentale en milieu scolaire Ontario, Le double continuum de la santé mentale https://smho-smso.ca/eleves/comprendre-la-sante-mentale/
La mobilisation des jeunes est la participation utile et durable des jeunes à une activité extérieure à eux-mêmes. Il s’agit de donner aux jeunes les moyens d’être des partenaires dans leur prise en charge. (Normes de qualité - Institut du savoir sur la santé mentale et les dépendances chez les enfants et les jeunes). Les modèles de mobilisation des jeunes sont au cœur du programme des JCBE, où les jeunes et les adultes travaillent ensemble à l’amélioration de la santé mentale des jeunes.
La mobilisation des jeunes, en tant que cadre à utiliser dans divers contextes pratiques, s’efforce d’engager les jeunes à devenir des partenaires précieux pour aborder des questions et pour la prise de décisions les concernant ou ayant de l’importance pour eux. Généralement, les modèles reconnaissent aux jeunes le droit de participer aux décisions qui les touchent ainsi que leurs excellentes compétences et la grande force dont ils font preuve. La mobilisation des jeunes s’inscrit dans un continuum, depuis les jeunes en tant que bénéficiaires passifs de services jusqu’aux jeunes mobilisés et considérés comme des partenaires égaux dans leur prise en charge.
La mobilisation des jeunes d’une manière authentique et considérable conduit au développement des facteurs de protection qui favorisent le développement positif des jeunes et les empêchent d’adopter des comportements à risque. Selon les recherches actuelles, ces modèles entraînent divers résultats positifs dans la jeunesse, dont la baisse des taux d’usage de drogues, des niveaux plus faibles de dépression, une importante réduction des taux de décrochage, un meilleur rendement scolaire et des taux inférieurs de démêlés avec la justice, surtout chez les jeunes de la catégorie « à risque élevé ».
Manipulation
Les adolescents sont dirigés par les adults, sans réelle possibilité de donner leur avis.
Décoration
Un adolescent est invité à la table, mais on lui donne peu or pas de tâche, d'influence ou de pouvoir de décision.
Gestes symboliques
On inclut un adolescent pou le seul fait de pouvoir dire que les adolescents sont inclus, surtout ceux qui ont des identités différentes.
Information
Les adolescents sont tenus au coutant des programmes, des servicces ou des changements de politique sans contribuer au processus.
Consultation
Les adolescents ont des rôle à jouer, ils donnent leur avis et on leur explique comment leurs commentaires influent sur la prise de décisions des adultes.
Élaboration conjointe et partenariat
Les adolescents élaborent conjointement tous les projets, services et processus qui sont importants pour eux ou qui les concement. Ils ont la possibilité et diriger des activités, de participer au processus décisionnel et de travailler en tant que partenaires égaux avec les adultes. Les adolescents et les asultes entretiennent des relations authentiques (sincères, fondées sur la confiance et la collaboration) dans lesquelles l'expertise et l'expérience des adolescents sont repectées et appréciées.
Figure 1 : Feu de circulation pour l’engagement des jeunes, élaboré conjointement par les membres du conseil consultatif des jeunes du Centre et inspiré de l’Échelle de la participation des enfants de Hart.
Institut du savoir sur la santé mentale et les dépendances chez les enfants et les jeunes. (N.D.) Feux de circulation pour l’engagement des jeunes [Infographie]. https://www.cymha.ca/Modules/ResourceHub/?id=ba1ae8f3-196c-4b40-9e1c-786edde81a6a&lang=fr
Pour plus de renseignements, consulter la ligne directrice de l'RNAO intitulée Enhancing Healthy Adolescent Development (actuellement disponible uniquement en anglais et en espagnol) qui propose de multiples stratégies dans la pratique infirmière pour favoriser le développement sain des adolescents.
Parfois, il peut sembler difficile de cesser de travailler avec des jeunes que l’on considère comme des clients pour les faire participer à titre de décideurs. Afin de réussir, les jeunes, les adultes et l’organisme dans l’ensemble doivent se montrer ouverts et prêts à prendre des risques, sortir des sentiers battus et adopter des attitudes différentes à l’égard des jeunes, c’est-à-dire ne pas les considérer comme un groupe dont il faut régler les problèmes, mais comme une ressource dans laquelle il faut puiser.
L’échelle de la participation des enfants de Roger Hart fait ressortir huit paliers de participation et de pouvoir décisionnaire pour les jeunes. Cet outil utile nous incite à réfléchir au niveau de participation souhaité, nécessaire et possible et nous aide à déterminer les obstacles s’opposant à une participation véritable et à trouver les moyens de les surmonter. Dans le modèle de Hart, le dernier palier est atteint lorsque les adultes et les jeunes prennent ensemble des décisions et travaillent de concert (en synergie).
Le programme des JCBE encourage la création de possibilités s’accompagnant d’un niveau élevé de participation et de pouvoir décisionnaire de façon que les jeunes puissent procéder à des changements, orienter leurs propres activités et assumer des responsabilités partagées grâce à des soutiens appropriés. Lorsqu’on travaille avec des jeunes, il est important de les associer rapidement en tant que partenaires dans les décisions concernant un problème, une activité ou une initiative.
Adhésion
Le programme JCBE s'aligne sur les cinq fondements de l'approche Fondements pour une école saine ainsi que sur le curriculum de l'Ontario. Dirigé par des jeunes, il encourage les élèves à participer activement à leur apprentissage et à leur compréhension de la promotion de la santé mentale.
Le programme des JCBE concorde avec les cinq fondements d’une école saine ainsi que sur le curriculum de l’Ontario. Il est dirigé par des jeunes et encourage les élèves à participer activement et à contribuer à leur apprentissage et à leur compréhension de la promotion de la santé mentale. Les élèves apprennent à connaître la santé mentale, la maladie mentale et la consommation de substances et sont mieux équipés pour soutenir leurs pairs.
Nous encourageons les discussions ouvertes et respectueuses sur les questions de santé mentale, ce qui favorise un environnement positif et solidaire et crée un sentiment d’inclusion et d’appartenance au sein de la communauté scolaire. L’accent mis sur la promotion de la santé mentale peut facilement être intégré pour soutenir les politiques d’écoles saines.
Le curriculum de l’Ontario décrit les connaissances et les habiletés requises dont les élèves ont besoin pour réussir, quel que soit l’itinéraire qu’elles et ils choisissent. Chaque année d’études ou cours s’appuie sur le matériel des années précédentes et son évolution reflète le développement des élèves. Le curriculum est élaboré par des enseignantes et enseignants et s’appuie sur la recherche, les experts et les partenaires clés.
Harmonisation avec le curriculum de l’Ontario
Afin de renforcer son utilité, son efficacité et sa pertinence, le programme des JCBE est harmonisé avec les compétences et les attentes du curriculum de l’Ontario qui sont définies pour chaque année d’études. Cette harmonisation permettra d’intégrer notre programme dans l’apprentissage quotidien des élèves en ce qui concerne leur santé mentale et leur bien-être. Le document ci-joint décrit l’harmonisation du programme des JCBE avec le curriculum de l’Ontario par année d’études et par compétence à développer. Le tableau détaille également l’auditoire primaire et la justification de la façon dont les JCBE peuvent soutenir les apprentissages.
Adaptation du programme JCBE au programme d'études de l'Ontario, de la 1re à la 8e année
Curriculum de l’Ontario et cartographie de la JCBE 9e à la 12e année
Modules obligatoires de connaissance sur la santé mentale pour les 7e et 8e années
Normes de santé publique de l’Ontario Correspondance avec le programme des JCBE
La NPP 169 a été publiée en juillet 2023 par les ministères de la Santé et de l’Éducation. La présente note définit les exigences pour les administrations et les conseils scolaires afin de fournir à la population étudiante des services de promotion, de prévention et d’intervention précoce en matière de santé mentale qui soient fondés sur des données probantes, d’une manière culturellement sûre. La note souligne également l’importance pour les conseils scolaires de travailler avec le système de soins provincial afin d’assurer des voies d’accès claires pour le soutien aux services de santé mentale en milieu communautaire et hospitalier pour les enfants et les jeunes. L’accent mis sur le bien-être et la santé mentale des élèves en tant que partie intégrante de leur apprentissage constitue un lien évident entre la NPP 169 et le programme des JCBE.
Les écoles représentent un lieu idéal pour la promotion de la santé mentale, la prévention et le dépistage précoce de la maladie mentale par le biais de programmes et d’interventions en milieu scolaire et en dotant les élèves des connaissances et des compétences nécessaires pour prendre conscience de leur santé mentale et la défendre. Le tableau suivant décrit l’harmonisation de la NPP 169 avec le programme des JCBE.
Les Normes de santé publique de l’Ontario sont un ensemble de lignes directrices et d’exigences élaborées par le ministère de la Santé pour garantir que les bureaux de santé publique fournissent des services de santé publique cohérents et de qualité.
Le programme des JCBE correspond à plusieurs des critères énoncés dans les normes et y répond, ce qui peut être utile aux infirmières et infirmiers de santé publique et aux autres professionnels de la santé publique travaillant dans les écoles qui envisagent de mettre en œuvre le programme des Jeunes champions du bien-être. Pour une liste complète de la façon dont le programme des JCBE s’harmonise avec les Normes de santé publique de l’Ontario, veuillez consulter le tableau inclus dans la section des ressources.
*REMARQUE : Les nouvelles normes et lignes directrices de santé publique de l’Ontario seront publiées en janvier 2025. Surveillez cet espace pour plus de renseignements.
Ressources
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